Il connaît votre catalogue, pas seulement des réponses génériques
Un bon assistant doit répondre à partir de vos vrais produits, stocks et politiques. S'il devine, il perd la confiance du client — et la vente.
Guide pratique
Les assistants IA pour e-commerce se multiplient. Voici les critères concrets pour choisir un outil qui aide réellement vos clients à acheter — et les pièges à éviter.
Un bon assistant doit répondre à partir de vos vrais produits, stocks et politiques. S'il devine, il perd la confiance du client — et la vente.
La question n°1 en mode. L'assistant doit s'appuyer sur votre guide des tailles et dire clairement quand il n'est pas sûr, plutôt que d'inventer une réponse.
Réclamation, demande inhabituelle, client hésitant : l'assistant doit savoir passer la main à votre équipe au lieu de bloquer la conversation.
Vos données clients et votre catalogue doivent être hébergés en Europe, avec une durée de conservation claire et un contrat de sous-traitance (DPA).
Méfiez-vous des outils facturés à la conversation : une boutique qui grandit voit sa facture exploser. Préférez un tarif fixe et prévisible.
Si les questions répétitives vous prennent plus d'une heure par jour, ou si des clients partent sans réponse le soir et le week-end, un assistant spécialisé se rentabilise vite : avec un panier moyen de 70 €, quelques commandes supplémentaires par mois suffisent à couvrir un abonnement.
Testez la démo en conditions réelles, puis demandez une démonstration configurée sur vos propres produits — avant tout engagement.
Étape suivante
500 € d'installation, puis 150 €/mois. Test avant engagement.